jeudi 30 septembre 2010

Day trip à Londres

Enfin, mardi j'ai passé ma première journée à Londres! J'ai bien cru qu'elle n'aurait pas lieu, cette virée. Hier matin, Germany et moi on s'est levées tôt pour être prêtes pour le bus de 8 h 25. Il y a un bus qui passe juuuste à côté de notre appart qui se rend en plein centre de Londres en une heure (le moment jaloux, c'est ici!). On se rend donc à l'arrêt en avance. Puis l'heure vient. Et le bus nous passe sous le nez. Damn! Le prochain est une heure plus tard. On retourne donc à l'appart en attendant et repart encore en avance pour être sûres de ne pas le manquer. À l'arrêt, on voit cette fois une indication : Signifiez clairement votre intention de monter à bord d'un bus. Ah bon? Jamais vu ça avant. Germany non plus. D'autres personnes attendent leur bus au même arrêt, puis lorsque leur bus est en vue, on les voit en effet gesticuler. On est donc résolues à les plus-qu'imiter lorsqu'on verrait le nôtre. 9 h 30 arrivent : pas de bus... On attend : 9 h 40. Merde! On commence à désespérer. 9 h 45 : un bus à l'horizon!! On gesticule, on fait la danse des canards, la danse de la pluie, la fureur, puis le bus s'arrête. Ouf! On va à Londres!

Arrivée à Londres : about 11 h. On se rend immédiatement à Buckingham Palace. La cérémonie de changement des gardes a lieu une fois par jour, à 11 h 30. La place est surbondée et on ne voit pas grand-chose. Le moment où j'ai mieux vu, c'est quand on essayait de s'en aller et qu'on n'avait aucune idée que des gardes montées passeraient drette devant nous.

Gardes montées drette devant nous

Après ça, on veut aller voir Big Ben. On passe par un très beau parc, le parc St.James si je ne m'abuse, havre sauvage en pleine ville. La végétation est digne d'une petite bourgade reculée et la faune abondante et sociable.

Le parc, le London-Eye en arrière-plan et moi en contre-plongée,
résultat de la rencontre entre ma petite taille et la grande taille de Germany

Puis Big Ben, enfin! Ça faisait des années que je voyais des photos de cette majestueuse tour sous tous ses angles, sous ses meilleurs et moins bons jours, de nuit, de jour, sous la pluie, sous le soleil, en bikini, etc. Puis la voilà, devant mes propres yeux. Et puis tout le palais de Westminster et l'Abbaye, évidemment! Wow. J'ai pas eu le temps de visiter, mais c'est pour bientôt.

Palais de Westminster, brumeuse Londres

On the tube, après ça. On s'est pris des billets de métro pour la journée, question d'avoir le temps de virailler partout. Le métro à Londres, il est class. Bien plus moderne et propre que celui de Paris. Ça sent même bon à certains endroits! On s'est arrêtées à la station Embankment et on s'est arrêtées dans un petit resto italien. On m'a souvent dit que la bouffe à Londres était soit très chère, soit mauvaise. Dans ce cas là, ça a été très bon et abordable. Je serais pas prête à dire que c'était pas cher, mais la qualité des plats valait le prix qu'on a payé. À noter dans mon carnet.

Une fois nos panses remplies, on est allées faire un tour du côté de Picadilly Circus. Non, ce n'est pas un cirque. C'est le même concept qu'un square, mais au lieu d'être carré, ben c'est rond. Picadilly Circus, c'est comme le Times Square de Londres. Des panneaux d'affichage électronique qui vous stroboscopent des publicités dans la face, mais avec de l'architecture classique.

Bon, c'est quand même moins impressionnant que Times Square, là...

Après on a fait du shopping! Je pense que j'ai pas besoin de vous faire un portrait des boutiques, c'est partout pareil, le capitalisme, non? J'ai essayé un t-shirt de Panpan, le petit lapin (cheers, la Lapine!) de Bambi. Mais il me faisait pas...

Puis j'ai vu la Tour de Londres et traversé Tower Bridge. Il était trop tard pour que je puisse monter dans le pont par contre... Pour la prochaine fois. Eh que c'est pratique habiter si près de Londres!

Tower Bridge

On a encore un peu erré dans la ville avant de prendre le bus pour retourner à la maison, mais en gros, voilà mon premier day trip à Londres. Prochaine fois : je visite plus en profondeur!

mercredi 29 septembre 2010

Entendu en Grande-Bretagne no1

Ça fait à peine plus d'une semaine que je suis arrivée en Angleterre, et déjà, j'ai eu droit à quelques bons échantillons d'humour britannique. Comme je serai très certainement appelée à recroiser de l'humour britannique à maintes occasions, j'ai décidé de faire une chronique « Entendu en Grande-Bretagne », entièrement dédiée au divin humour des Anglais.

Relaté par ma coloc Germany :
Germany : Je n'arrive pas à déverrouiller la porte de mon appartement, est-ce qu'il y a un truc, quelque chose??
Employé des résidences, sérieux : Eh bien, tu dois te tenir sur la tête, as-tu essayé?

Entendu dans ma cuisine :
Un homme à tout faire a été envoyé chez nous pour réparer quelques trucs et nous emprunte notre aspirateur avec visage pour nettoyer le tout avant de partir. Après avoir fini son nettoyage, indiquant l'aspirateur souriant, nous demande :
Où est-ce qu'il habite?

Freddy the Hoover

Vécu dans le bus :
Moi : Un billet, s'il vous plaît.
Chauffeur : Aller simple?
Moi : Oui
Chauffeur : 2,40 £, s'il vous plaît
Moi, voulant mon rabais étudiant : Oh! je suis étudiante.
Chauffeur : Oui, je peux voir ça dans ma boule de cristal...
Moi, sortant ma carte étudiante : J'ai oublié...
Chauffeur : Je n'oublie pas que je suis chauffeur, moi, comment tu peux oublier?
Moi : de sortir ma carte, je veux dire...
Chauffeur : Toujours un aller simple?
Moi : Oui, j'ai pas oublié mon chemin.

Le sarcasme à son meilleur!

lundi 27 septembre 2010

J'suis au Royaume-Uni, sti!

Bon, voilà enfin venu le moment de vous relater mon arrivée en Grande-Bretagne! Je suis arrivée en bus à Londres et j'ai immédiatement pris le métro pour me rendre à la gare et prendre le train pour Hatfield. Pas vu grand-chose de Londres alors. C'était pas le temps pour ça : c'est demain que ça va se passer!

Ma première semaine, ça a été session d'information par dessus session d'information, paperasse, enregistrement, inscription et des tonnes d'activités sociales. Donc j'ai été pas mal, vous me pardonnerez mon relatif silence.

En plus, j'ai pris le temps de m'installer dans mon nouveau chez-moi. J'ai de la chance, je suis tombée sur un bel appart, avec deux colocs vraiment cools. Une est allemande, a 21 ans et étudie en psycho, et l'autre est norvégienne, a 22 ans, je crois, et étudie en service social. On a déjà plusieurs projets, genre partager nos traditions et notre popote dans le temps des fêtes, afficher notre drapeau sur nos portes de chambre respectives ou encore faire un garden party. Pour ceux qui me l'ont demandé et les autres fouineux, voici des photos de mon appart :

Ma chambre

De la marde, je m'achète pas de supports!

Salle de bain

Cuisine

Salon qu'on n'utilise pas ben ben encore, comme sa nudité peut le démontrer

Les trois filles, on s'entend super bien et on a de longues discussions ensemble. Au début, on avait un peu de mal à se rappeler nos noms/les prononcer donc on s'est rebaptisées : nous sommes Germany, Norway et Canada. Avec Germany, on fait souvent à manger ensemble, c'est vraiment le fun. 

Samedi, j'ai passé ma première journée en tant que touriste au Royaume-Uni : je suis allée visiter St.Albans, qui est tout près de Hatfield. Qu'est-ce qu'il y a à voir là-bas? Des ruines romaines, une immense cathédrale, patchwork de styles architecturaux dont certains remontent à 1700 ans et de confortables et typiques petits pubs anglais. 

Pub typique

Cabine téléphonique typique avec fille pas typique

Ruines du théâtre romain de Verulamium

Huge cathédrale

Dimanche et aujourd'hui : repos, enfin! Comme ça j'ai toute la journée pour aller au Learning Resources Centre (bibliothèque, basically) pour me connecter à internet, vu qu'on n'a toujours pas de connexion chez nous. Et mes cours ne commencent que la semaine prochaine! J'ai toute la semaine pour glander et m'acclimater à la froide mais séduisante Angleterre... Et pour aller découvrir Londres (jalousez-moi!).

dimanche 26 septembre 2010

Poffes et poufs aux Pays-Bas (partie 2)

Maintenant : Rotterdam. Les deux journées et demie que nous avons passé dans cette ville ont été assez calmes, étant donné le temps pluvieux. Comme j'en ai déjà parlé dans mon dernier message, le premier après-midi, nous sommes restés à l'auberge et avons regardé Rambo. Mais quel bon film! (sarcasme) Il faisait moche et j'avais passé l'avant-midi les pieds mouillés, donc on était prets à ce sacrifice.

Lexie, le gros toutou de la cosy auberge Room, Rotterdam

C'est le lendemain qu'on a commencé à visiter. On s'est tranquillement dirigés vers le port, puis dans un parc et on a finalement grimpé (à l'aide d'un ascenseur) au sommet de la tour Euromast qui nous a offert un beau panorama de Rotterdam. Rotterdam est une ville très moderne : gratte-ciel, édifices vitrés et bétonnés, hopital inter-galactique, etc. La guerre a presque tout rasé du vieux Rotterdam.


Il y avait meme des fous qui descendaient de la tour comme ca...

Question de nous culturer un peu, on est ensuite allés dans un génial musée d'art dont le nom est beaucoup trop néerlandais pour que je m'en souvienne avec précision. Boi... Beuj... Boijsman Cossin, je pense... Quoi qu'il en soit, le musée regroupait des oeuvres du Moyen-Age jusqu'au surréalisme (donc 20e siècle, pour les non-connaisseurs). Ce fut une intéressante visite.

On a ensuite fait une visite quelque peu étrange. On pensait qu'il existait à Rotterdam un musée d'architecture, mais en fait ce n'était pas vraiment un musée et il n'y avait pas d'exposition, donc on a été redirigés, tels des liens internet, vers une maison issue du courant architectural fonctionnaliste, non loin de là. Personnellement, puisque l'architecture m'intéresse beaucoup, j'ai bien aimé la visite, meme si j'ai du porter de ridicules protecteurs de chaussures, comme dans les cliniques.

On a terminé notre visite le lendemain par le vieux quartier, là où subsistent les vestiges du passé rotterdamois. Dans ce petit morceau de ville, on peut admirer un canal dans lequel baignent canards, cygnes et mouettes (belle mixité...), des maisons typiques de l'architecture flamande et un moulin a vent. La vue est pittoresque, au milieu de cette ville en stainless.

Moulin au loin

Jolies baraques rotterdamoises

Fin de notre voyage. J'ai l'impression que ca a fini sec de meme pour vrai. Pas facile de se séparer de son copain pour cinq mois... Vive internet! Mais je n'ai parlé ni de poffes, ni de poufs, me direz-vous? Poffes : le pot est légal, et ca parait! Poufs : c'est chill longtemps, les Pays-Bas.

vendredi 24 septembre 2010

Poffes et poufs aux Pays-Bas (partie 1)

Ok, je suis en retard, mais aller étudier dans un pays étranger, ca demande beaucoup d'organisation et de réglage de paperasse. Non, vous n'aurez pas ici les détails de mon arrivée en sol britannique, mais bien le résumé de mon séjour aux Pays-Bas :

Nous avons passé deux journées et demie à Amsterdam et ses environs pour ensuite jeter l'ancre à Rotterdam. En arrivant à l'auberge à Amsterdam, qu'est-ce qui nous accueillis? Un petit chat! L'auberge a son propre petit chat. Quoi de plus accueillant qu'une sympathique boule de poils pour qu'un visiteur déboussolé se sente chez lui? Et dans le resto où on est allés le soir d'après aussi il y avait un petit chat. Et quand on est arrivés à Rotterdam, c'est un gros chien qui nous a tenu compagnie à l'auberge. Ça a l'air de faire partie de la culture là-bas et je trouve que c'est un exemple parfait de l'atmosphère décontract et accueillante qui règne un peu partout dans ce pays. C'est très facile de se sentir à l'aise peu importe où on va. On se sent facilement chez soi et on ne ressent aucune culpabilité à se fondre dans un canapé moelleux par un après-midi pluvieux et juste relaxer devant un film (meme si ce film est Rambo). Ca, c'est le premier après-midi qu'on a passé à Rotterdam.

Boule de poils de l'auberge d'Amsterdam

Notre première journée en sol néerlandais a été consacrée à visiter Amsterdam. Comme on a passé la majeure partie de notre périple à marcher, on a décidé de faire différent et de nous joindre au troisième age pour faire une charmante promenade en bateau sur les canaux amstellodamois. Meme si l'activité peut paraitre un peu tourisme cheap, j'ai trouvé ca intéressant de voir la capitale néerlandaise sous un autre angle. C'était une journée pluvieuse, alors on s'est ensuite réfugiés dans le Rijksmuseum, qui accueille de nombreuses oeuvres issues de la peinture flamande. Si j'ai fait une découverte au cours de cette visite, c'est celle de Rembrandt. Oui, je connaissais le nom, mais ma connaissance de l'artiste était limitée à sa passion du brun en fin de carrière. Eh bien, Rembrandt, c'est plus que ca! C'est des portraits criants de réalisme, des tableaux dans lesquels aucun détail n'est laissé au hasard et un coup de pinceau fin et précis, presque imperceptible (merci aux panneaux du musée qui m'ont aidée à porter attention à ces détails).

Matinée pluvieuse sur le canal

"Je suissterdam" sur fond de Rijksmuseum

Le lendemain, on a loué des vélos et on a roulé jusqu'à Haarlem, à 18 km d'Amsterdam. Rouler en plein Amsterdam, pour une débutante, c'était pas évident au début... Les routes sont pleines de véhicules de toutes sortes : voitures, bus, trams, zézettes et une nuée de bicyclette de tous les types imaginables et inimaginables. Pensez à un genre de vélo improbable, eh bien vous le trouverez à Amsterdam : un panier d'enfants sur le devant, un sac à chien derrière, un mini-siège pour enfant devant le siège normal... tout ca existe. Les routes sont divisées en trois sections. C'est bien pensé : une section pour bus, voitures et trams; une section pour piétons; et une section pour vélos. Un hic toutefois : les bicyclettes doivent parfois partager! Non seulement les scooters les doublent à toute vistesse, mais en dehors d'Amsterdam, il y a meme de mini-voitures qui empruntent ces routes étroites. Assez dangereux, mettons. on a bien apprécié la promenade et on s'est sentis, l'espace d'une journée, comme de vrais Néerlandais à vélo (presque). Bilan de fin de journée : du plaisir (de l'agrément...) et ben de la fatigue. Les jambes en feu, je me suis glissée avec délectation sous mes draps à notre retour à l'auberge.


On a consacré notre dernier avant-midi (j'avais meme plus mal aux jambes!) à la visite de la maison d'Anne Frank. Pour avoir lu son journal, je peux dire que la visite a été assez émouvante. Surtout quand on apprend l'histoire de la création de la Anne Frank Huis (huis = maison). Pour le bénéfice de ceux qui ignorent l'histoire : le père d'Anne Frank a perdu dans la guerre sa femme et ses deux filles. Seul survivant, il a découvert le journal que sa fille avait tenu tout au long de leur clandestinité et, connaissant l'ambition de sa fille de devenir écrivaine, le publie. Le livre est traduit en plusieurs langues et de plus en plus de gens contactent monsieur Frank pour qu'il leur montre les lieux décrits par Anne dans son journal. C'est ainsi que l'édifice qui était promis à une destruction prochaine a été transformé en musée dans les années 1960. Le désir d'Otto Frank était de faire de cet endroit un lieu ou les gens pourraient en apprendre davantage sur les persécutions dont de nombreux peuples sont victimes et ou on pourrait apprendre l'importance de la tolérance et l'égalité entre les peuples. Le moment fort de cette visite pour moi a été le visionnement d'un court vidéo dans lequel Otto Frank, dans les années soixante, raconte sa découverte et sa lecture du journal de sa fille.

Partie 2 à venir (bientot cette fois!) : 2 jours (pluvieux) à Rotterdam.

P.S. Ne vous inquiétez pas, mon premier récit britannique est pour bientot aussi!!

dimanche 12 septembre 2010

Belgique au chocolat et luxuriant Luxembourg

La suite des choses, ça a été la Belgique. On a commencé par Bruges, où on a passé deux nuits. Normalement, quand on voyage, on se tient dans les beaux coins, mais on finit tout le temps par avoir à passer par un coin crade. Au détour d'un Arc de triomphe ou d'une cathédrale Notre-Dame surgissent à tout coup amas d'immondices, graffitis et nombre d'édifices dont aucune carte postale décente ne voudrait. Eh bien à Bruges, non. C'est tout le contraire. Jamais je n'ai vu une ville aussi charmante jusque dans ses moindres détails. À chaque coin de rue, on s'attendait à une ruelle banale, mais, pop! nous voilà devant un beffroi issu du gothique flamand. Et puis là, un joli petit canal bordé de coquettes demeures. Bruges, c'est plein de sucre. Bruges, c'est la capitale du chocolat belge, il y en a partout. Ça sent tellement bon dans les rues... Et puis le chocolat chaud! Aaaahh... tellement riche. Visiter Bruges, c'est un peu comme boire un bon chocolat chaud d'ailleurs. Le charme de cette ville tient du réconfort d'un chocolat chaud coulant au fond de notre gorge lors d'une froide journée d'hiver. L'oiseau qui se réchauffe dans ses plumes ;).

Charmant canal, Bruges

Mon délicieux chocolat chaud, Bruges

Par la suite, direction : Bruxelles. Là c'est autre chose. On a vite retrouvé les faubourgs miteux habituels. Mais ça reste une belle ville Bruxelles. Ce qui fait sa beauté, sa petite touche personnelle, c'est son éclectisme. Bruxelles, c'est la boîte d'assortiments de chocolats belges (ok, sont poches, mes comparaisons, mais tellement faciles, je pouvais pas passer à côté!). On a passé par le quartier des affaires. Ce coin-là tient quelque chose de New York : les gratte-ciel vitrés fichés tout autour d'une végétation quasi-rurale où patauge une faune tranquille au beau milieu du brouhaha urbain. Comme Central Park, mais en bien moins imposant. Plus sinueux.  Ensuite des bâtisses modernes, plutôt ordinaires. Puis sur un mur : un segment de BD. Puis un vestige d'enceinte médiévale entre deux buildings anodins. De l'architecture gothique par-ci, des bâtiments classiques par-là, on saupoudre le tout d'un soupçon d'art nouveau et on obtient Bruxelles! Et puis on a un beau point de vue sur ce joyeux fouillis : le relief est assez accidenté. Du haut du Mont des arts, colline pour intellos, le panorama en vaut vraiment les crampes aux mollets. Et puis la Grand-Place! Un peu dans le genre de celle de Bruges, est vraiment époustouflante. Le génie de l'architecture flamande y a mis du sien (il est généreux).

Grand-Place, Bruxelles

Aujourd'hui, on a visité Luxembourg (la ville).  C'est à couper le souffle! Une chance que c'est petit, on doit repartir demain matin.


Panorama luxembourgeois : Casemates dans les remparts!

jeudi 9 septembre 2010

Un premier message!

Bon, je sais, vous l'attendiez avec impatience : mon premier message! Mais chaque fois que j'ai essayé d'accéder à mon blogue jusqu'à maintenant, quelque chose a bogué. Aujourd'hui, victoire, mon premier billet ever!

Les prochaines lignes s'attarderont donc à ma première semaine de voyage (une semaine, déjà...). Bon, pour commencer : Paris. Je me rappelais pas à quel point les rues de cette ville sont sales... Le royaume des étrons canins. Mais bon, on s'est surtout attardé à l'hôtel des Invalides. On a fait une overdose d'armures et de pistolets et on est allés saluer Napoléon, dont le tombeau est tout juste assez grand pour sa dépouille et
son ego.

Les Invalides

Tombeau de Napoléon

Lendemain, comme on est des habitués, blasés de Paris (eh oui...), on s'est dirigés vers Versailles. Mention spéciale ici à mes moins de 26 ans et à mon visa d’un pays de l’Union européenne qui m’ont permis d’entrer gratuitement dans le château. J’ai dû payer 8 € pour la visite des jardins par contre, mais c’est rien comparé aux 25 € que Mathieu a dû payer pour visiter le château et les jardins. Ce fut donc une journée passée dans une discrète opulence. Quelques lustres par-ci, par-là, du marbre, de l'or... mon quotidien, quoi.

Modeste palais de Versailles
 
Puis c'est Calais le soir. Enfin. On essaie. Mais en raison d'une petite (heu-hum) erreur logistique, on atterrit dans une gare complètement perdue. Qu'est-ce qu'une gare fout en plein milieu de nul part? Le but des trains, c'est pas de mener quelque part? Apparemment, il y en a qui ont pour destination le néant. Et c'est là qu'on s'est retrouvés. Seuls. Plus de bus pour nous mener quelque part. C'est la gare de Calais-Fréthun, ça. Et c'est pas à Calais! Donc on a dû prendre un taxi, qui finit par arriver après une demi-heure de péripéties : 26 €. Ouch...

Le lendemain, c'est Calais avec Andrée-Anne! Heureusement, elle est arrivée à la bonne gare, elle. On  a profité de la plage et du musée des beaux-arts et de la bouffe aux arômes bretons. Et puis l'autre lendemain, on est allés à Lille. Plein de choses à voir, mais peu de temps et en plus, l'office de tourisme est introuvable. On a viraillé dans la ville un bon moment avant qu'un résident de la place nous indique gentiment dans la bonne direction. Avec le peu de temps qu'il nous restait, on a dû se contenter d'un petit tour vite fait des monuments célèbres : Hall du musée des beaux-arts, statue du Petit Quinquin, une splendide maison à la devanture art nouveau et nous revoici à la gare. C'est là que nos chemins à Andrée-Anne et à Mathieu et moi se sont quittés. D'ailleurs Andrée-Anne, on espère que les Français grévistes ne t'ont pas trop fait de misères pour ton retour... (donne-nous en des nouvelles).


Calais en arrière de nous

Bon, si je veux profiter de ma journée, je dois arrêter d'écrire maintenant. Je vous raconte le reste plus tard.