vendredi 3 décembre 2010

Mission accomplie!

J'interviewe une dame, tout ce qui a de plus britannique, pour mon travail de journalisme. Elle me demande:
- What's your nationality?
Moi: I'm Canadian.
Dame britannique: Oh, I would never have guessed.
Moi: Ah?
Dame britannique: You have more of a british accent than an american one.

Win!

Britannique Me
(Mais je triche, cette photo a été prise au Québec...)

mercredi 1 décembre 2010

Oxbridge University

Pour s'évader des contraintes de l'université, Germany, une amie à elle et moi, on a décidé de passer notre fin de semaine à visiter... les villes universitaires les plus renommées du Royaume-Uni. Vous connaissez Oxbridge University? Peut-être pas. Mais sans doute avez-vous entendu parler d'Oxford et de Cambridge, berceaux de l'élite britannique depuis des siècles et des siècles. Quand on parle des deux en même temps, c'est Oxbridge. Et c'est là que nous sommes allées. Samedi, Oxford; dimanche, Cambridge.

Pour montrer à quel point je suis digne de ces milieux priviliégiers, je vais faire un spécial pour ce billet: une belle structure toute scolaire.

1. Oxford

1.1 Un café pour se réchauffer

La première étape de notre visite, en cette journée frette du c**ss de novembre fut de passer à l'office de tourisme s'armer d'un plan de la ville, de se ruer dans le café le plus près et de siroter une boisson chaude pendant que nous élaborons les plans pour la journée.

1.2 Attractions oxfordoises
1.2.1 Vieux clocher (plus vieux que ceux de Magog et de Sherbrooke!)
Nous nous sommes prestement dirigées vers St Michael's Church où nous escaladâmes la tour la plus vieille de la ville, érigée aux alentours de 1040. Nous admirâmes la vue, prîmes de pittoresques et sots clichés, puis scrammâmes à la prochaine église, St Mary the Virgin.

Sapin compétitionnant avec clochers d'Oxford

St Mary the Virgin, trop grosse pour mon objectif

1.2.2 University premises
Après avoir fait le plein de foi, vint l'heure de s'instruire... en dehors des murs de l'université. L'université, en fait, elle est éparpillée un peu partout dans la ville. La ville C'EST l'université en gros. Donc partout où nous  vagabondâmes, (ça vous dérange si je retourne au passé composé? Parce que là, ça devient lourd...) nous avons rencontrés de nobles et séculaires édifices universitaires.

 Round thing hébergeant une bibliothèque ou quelque 
chose d'autre pour intellectuels

 Un vrai de vrai diplômé d'Oxford!

Je sais même pas ce que c'est...

1.2.3 Magasin(chauff)age
Frette frette frette comme il faisait, on est ensuite allées se réfugier dans le centre commercial le plus près où j'en ai profité pour faire l'acquisition d'une deuxième couverture supplémentaire pour rendre mon lit presque habitable la nuit.

1.2.4 Christmas Market
Comme un peu partout en Angleterre en cette presque-période de réjouissances, Oxford a ouvert son marché de Noël avec petites boutiques, stands de vin chaud et de grosses saucisses allemandes, etc., etc. Nous avons arrêté notre choix sur le mulled apple juice (jus de pomme chaud) pour couronner notre journée.


Joyeux Noël et paix sur Terre
(main de ma coloc)
 
2. Cambridge

2.1 Un café pour se réchauffer
Dimanche: journée encore plus bloody frette que la veille. Café encore plus essentiel en planifiant notre journée.

2.2 Attractions cambridgeoises
2.2.1 The Maaaaket
Nous sommes d'abord tombées sur un marché extérieur où nous avons fouiné un peu. Je ne sais pas comment ils ont eu le courage de monter ça ce jour-là. Ce qui est étrange avec l'Angleterre, c'est qu'il s'agit d'un pays froid, mais elle agit comme si elle était un peu tempéré. Par exemple, ces marchés, ils ont lieu même quand on se les gèle. Et à Cambridge, dans une autre tentative pour se réchauffer, nous sommes entrées dans un centre commercial qui n'avait pas de porte d'entrée. C'était ouvert sur l'extérieur. Et pas de chauffage, évidemment.

Marché sur fond de patrimoine architectural

2.2.2 Punting?
Nous nous sommes ensuite fait aborder par un jeune homme qui tentait desespérément de vendre des balades en petit bateau (punting) sur la rivière. Ça semblait tout à fait charmant, mais malgré l'assurance de couvertures et de coussins pour nous réchauffer, nous avons décliné l'offre. Au cours de la journée, nous avons quand même vu quelques braves touristes tenter l'expérience.


2.2.3 Univercity
À Cambridge, c'est le même concept qu'à Oxford: intimidants buildings parsèment la ville. À Cambridge, ils paraissent encore plus imposant, parce que la ville est assez petite. Dans les deux villes, l'université est clairement le centre autour duquel tout s'est développé. À Cambridge, nous avons essayé d'entrer dans certains buildings, avec plus ou moins de succès. Mais nous en avons assez vu pour saisir que nous étions quasiment en lieux sacrés.

Pittoresque université

2.2.4 That's all folks!
Notre ultime visite de la journée fut le Folk Museum, où on peut en apprendre plus sur l'histoire de Cambridge et de ses habitants. J'ai fait une découverte qui m'a frappée. J'ai vu dans ce musée un spécimen de table-abri bunker. Pendant la 2e Guerre mondiale, les familles qui n'étaient pas assez fortunées pour se procurer un bunker se sont vu fournir des tables costaudes, grillagées sur trois côtés sous laquelle un matelat pouvait entrer. En cas d'attaque, si la maison venait à s'effondrer, la famille entière pouvait se réfugier sous la table en attendant qu'on dégage les décombres.

 Balade que nous avons boudée

P.S. Promis, plus de dull structure.

vendredi 26 novembre 2010

London Wonderland

Ça m'a pris du temps, je sais, mais j'ai eu une grosse semaine de début de fin de session... Mais le voici, mon récit :

Samedi dernier : Londres encore. Parce que vous aurez saisi le sarcasme de mon dernier billet et parce que je suis en amooooouuuur avec Londres! Elle a tout simplement TROP a offrir.

J'ai décidé de voir le côté nature de Londres (pensez Mini Wheats si vous voulez). Je suis allée visiter Hyde Park. Mais quelle ne fut pas ma surprise en arrivant que de trouver une vraie foire grouillant de gais lurons. C'était le Winter Wonderland à Hyde Park. En gros, c'est une foire hivernale où foisonnent manèges, stands de bouffe, stands de cadeaux et musique... le tout sous le thème de Noël. C'était très joyeux. Même la maison hantée avait revêtu des airs de réjouissances hivernales. J'ai trouvé dans un des stands une superbe montre grand-père dont je rêvais depuis longtemps pour seulement £10 et j'ai failli me laisser séduire par les arômes chaleureux des plats de circonstances. Vin chaud épicé, grosses saucisses allemandes, gaufres, noix grillées, lait de poule... Tout y était. Comme une fête du Lac des Nations, mais en plus grandiose et en plus Noël.

Hyde Park pimpé pour Noël

J'ai fini par m'extraire de ce joyeux fouilli pour faire le tour du lac, le Serpentine, question de voir le vrai Hyde Park. Comme le tour du Lac des Nations, mais en plus grandiose et en plus anglais... et en plus d'oiseaux. Il y avait des oiseaux partout! Des canards, des oies, des bernaches canaïennes, des goélands, des cygnes... des fauteurs de trouble, des indépendants, des stressés, des chills, des obèses... En voulez-vous, en voilà. Dieu merci, ma tête a été épargnée de tout fiente. Cela dit, le tour du lac, c'est pas juste un tour ornithologique. Certains bouts sont sauvages, niant le passage d'humains, d'autres soulignent le génie créatif (je pense à la statue de Peter Pan), et d'autres encore sont tout simplement beaux (je pense aux fontaines du jardin italien). Je dois aussi mentionner la fontaine construite à la mémoir de Lady Di, que j'ai trouvée fascinante d'ingéniosité.

 Chill bird

 Bucoliques fontaines

Pan, Peter

Vous ne voyez pas à quel point c'est ingénieux


Puis comme la journée n'était terminée, je suis allée visiter un autre musée gratis : le Tate Britain. Un musée d'art qui comprend des oeuvres britanniques du 15 siècle (or so) jusqu'à nos jours. Comme dans tout bon musée, je n'ai pas visité toutes les salles, mais celles que j'ai visitées, elles en ont valu la peine. J'ai vu des tableaux inspirants dans des genres inusités, des oeuvres criantes de réalisme (je me suis bouché les oreilles, tellement j'ai eu peur qu'elles crient pour vrai) et découvert les peintures d'artistes dont je ne connaissais que le nom.

J'ai dû emprunter un cheval pour traverser la rue...

 Maintenant je connais un peu mieux William Blake

Bilan de la journée : yé!

samedi 20 novembre 2010

Quelques déficiences

"In England, everything's late. Trains are late, buses are late."
William dans L'Auberge espagnole

Voyager, oui, c'est trippant. Mais c'est aussi se rappeler tout ce qu'il y a de bien chez soi qu'il n'y a pas ici...

Dans cette scène de L'Auberge espagnole où William est un complet imbécile, il a au moins raison sur un point : "buses are late". Systématiquement. À trois reprises j'ai attendu le bus pour Londres et à trois reprises je suis restée plantée à l'arrêt alors que j'aurais dû être en route. Le bus de 8 h 25 arrive à tout coup à 8 h 45. Hum, pourquoi ne pas écrire 8 h 45 dans l'horaire alors?? Hier, j'attendais le bus pour aller au supermarché : passe pas. J'ai attendu une demie-heure. Pissed off.


Je dois rectifier quelque chose que j'ai dit dans un précédent billet. En Angleterre, l'eau tiède, ça existe pas! De un, à peu près partout, il y a deux champelures: une pour l'eau chaude, une pour l'eau froide. Quand tu dois te laver les mains, t'as deux choix : tu te gèles les doigts ou tu te les brûles. Dans la douche, il y a juste une pomme de douche, mais ça n'est malheureusement pas une promesse d'eau tiède... Je commence par ouvrir le robinet d'eau chaude : l'eau est froide, puis devient brûlante. J'ouvre un peu le robinet d'eaut froide : brûlant. Encore un peu : brûlant. Encore : gelé, gelé, gelé! Donc j'ai choisi l'eau brûlante.


Autre chose : j'ai jamais vu un panneau d'arrêt en Grande-Bretagne. Il n'y a que des ronds-points. Que ce soit stratégique ou non, que des ronds-points. Aux petites intersections des secteurs résidentiels, intersections assez cartésiennes, soit dit en passant, un beau gros rond blanc est peint au milieu. Et faut que tu tournes autour. Tsé, au lieu de continuer tout droit après un arrêt, faut que tu tournes autour d'un rond blanc et après tu continues ton chemin. Les sorties d'autoroutes c'est quelque chose aussi. Là, les ronds-points sont tellement gros que c'est difficile de voir le rond. C'est assez confus. Et en plus, c'est rond-point sur rond-point après une autoroute. J'ai le tournis, je vais vomir.

mercredi 17 novembre 2010

En quête de soleil et de chaleur

Tout le monde retourne chez soi pour Noel! Faut dire qu'une grande partie des étudiants sont européens et que ça leur coûte pas cher de retourner à la maison, les chanceux. Faque en attendant mon chum, pas question de rester toute seule dans ma shithole town, je vais au Portugal! Oui, oui, mon billet d'avion est déjà acheté!

Vous trouvez pas que le choix est judicieux pour le temps des fêtes?

Mais n'allez pas croire que je suis riche: Londres-Faro (sud du Portugal), aller-retour, ça m'a coûté un gros 34 livres (environ 55$). Incroyable, non? J'ai pas encore fait mes réservations d'auberges, mais les prix sont tout aussi ridicules. Apparemment, le Portugal, c'est la beauté de l'Espagne, mais à moindre coût*. J'ai bien hâte de voir!

*Source : Mathieu Fafard, qui a entendu ça de quelqu'un d'autre.

mardi 16 novembre 2010

Vraiment pas dépaysée!

Bon, je ne suis pas allée en Irlande la fin de semaine dernière finalement, je ne suis allée qu'à Londres... Pas super exotique, mais j'ai pris ça relax en fin de semaine (la file pour me sacrer une volée commence à Londres, donc bonne chance). Je suis allée dans un marché où les trucs étaient british-trendy, donc vraiment hot et vraiment chers. Le marché était vraiment tendance, mais inexpliquablement placé au milieu d'un quartier paumé. J'avais hâte de me pousser, disons.

 Lapins sur le chemin
et marmot avec drapeau

Alors j'ai pris le Tube jusqu'au Victoria and Albert Museum. Un musée gratis!! C'est vraiment cool, parce qu'à Londres, plusieurs musées sont gratuits. Pour une paumée, c'est parfait! Le Victoria and Albert Museum, c'est un musée d'art et de design et présente une panoplie de collections. J'ai décidé de concentrer ma visite sur la collection de mode, qui comprend des pièces du 17e siècle à nos jours, sur la gallerie britannique et sur la section consacrée à l'architecture. Au nombre de musées que j'ai visités depuis le mois de septembre, je commence à trouver ça redondant des fois... Les peintures 17e siècle, je les différencie plus! Mais heureusement, chaque musée a quelque chose de différent. Dans ce cas, c'était les collections d'architecture et de mode.

 Théières anglaises

Après le musée, tant qu'à être à côté, je suis allée faire un tour chez Harrods, énorme magasin grande surface méga de luxe. Il y a 4 ou 5 étages en tout. Le premier étage, c'est celui des touristes. Il est nettement plus impressionnant que les autres. Tout le budget décoration originale est passé dans ce rez-de-chaussée. Il y a des salles décorées à l'égyptienne, des salles féeriques (pour Noël) et des salles art nouveau chic. Il y a même un chef italien qui pitche des pâtes à pizza dans les airs en poussant des notes de ténor (on s'entend que c'est plus un chanteur qu'un chef en fait). Les autres étages, c'est blanc et cubique. Mais une chose est pareille sur tous les étages: tout est trop cher.

Escaliers roulants égyptiens
(variante du sans-efforceur)

Pis après ça, ben je suis retournée chez moi... C'est plate, han? ;)

mercredi 10 novembre 2010

Mess with the West

La fin de semaine dernière a été AMAZING. Germany et moi, on avait réservé une nuit à l'auberge de jeunesse de Bath vendredi. Donc direction Bath tôt vendredi matin. En milieu de journée après s'être battues pendant un bon moment avec les parkings de la ville, on a finalement trouvé un endroit pas trop cher où se stationner.Non, l'herbe n'est pas plus verte ici.

Une fois cet épisode terminé, on a commencé à profiter de notre journée pluvieuse. On s'est réfugiée dans l'abbaye, on a bouffé italien, puis on est allées visiter les bains romains. Une visite qui n'est pas donnée, mais qui en vaut la peine. C'était beau et impressionnant et l'histoire du lieu, fascinante. On n'a tellement rien inventé : les Romains savaient tout! Vous savez qu'ils avaient développé un système de chauffage sous les planchers? Les Britanniques auraient dû en prendre de la graine, d'ailleurs... Autre chose fascinante : lorsqu'on va se percher sur le toit du bâtiment, on s'attend à dominer la ville... mais on n'est à peine plus haut que la rue, preuve que le niveau du sol a beaucoup monté depuis quelques siècles. Dans la boutique, à la fin de la visite, j'ai failli me laisser tenter par une attrape surévaluée... Il y avait de multiples crèmes, gels douche, savons, etc. Et ils sentaient tellement bon!!

Abbaye, alias parapluie

Un bon bain chaud...

On a erré un peu dans la ville avant d'aller s'enregistrer à l'auberge et j'en ai profité pour acheter un tricot pour le menaçant hiver qui s'annonce. L'auberge est affiliée à un bar où on avait 10% de rabais sur la nourriture et les boissons, ce dont on a immédiatement profité. J'ai mangé là-bas les meilleurs quesadillas au monde! Quoi de plus agréable que de la bonne bouffe à modique somme? Si les bains romains n'avaient pas déjà fait ma journée, les quesadillas s'en seraient occupé.

 Abbaye parapluie

Une fois dans la chambre, le bilan de notre journée en tête, on se dit : "What if we stayed another night?". Ok, cool. On réserve une autre nuit et on replanifie le week-end. Le lendemain, on prévoyait déjà aller à Cardiff. Ça reste dans nos plans. À la fin de la journée, au lieu de retourner à Hatfield, retour à Bath. On glande, on dort et puis on passe par Stonehenge avant de retourner chez nous. Bon plan?

On était dans une chambre de 12 lits et on a appris qu'on était avec une gang de gars qui fêtaient un enterrement de vie de garçon... Shit. Mon expérience passée me disait que ça n'annonçait rien de bon. Justement: les fêtards sont entrés à je sais pas quelle heure de la nuit, en prenant soin de parler et de rire bien fort. Pendant 15-20 minutes. Et le lendemain matin quand j'ai voulu utiliser un séchoir ils ont eu le culot de me demander si j'allais vraiment utiliser ça à cette heure. Ma réponse? : "You kept us awake last night, so yes, I will". Et j'ai parti le séchoir. Et ils se sont excusés. Ils étaient quasiment comme des chiots repentants, on pouvait pas leur en vouloir vraiment. 

Notre journée à Cardiff, on a décidé que ce serait une journée sans dépense. On a mangé du subway et visité un musée gratis sur l'histoire du Pays de Galles, où on s'est informé sur l'utilisation de la langue galloise au Pays de Galles. Comme bien des endroits où on veut préserver son identité culturelle, le Pays de Galles affiche tout en anglais et en gallois. Par contre, bien des gens ne parlent que l'anglais. Paraîtrait que dans le nord on pourrait trouver des gens qui ne parlent que le gallois. Avant de terminer notre journée, on tenait à voir un bout d'azur, alors on est allées rencontrer le coucher de soleil dans la baie de Cardiff.

 Moi devant château à Cardiff célébrant le rite païen des feuilles qui tombent

Coucher de soleil dramatique sur la baie de Cardiff

Puis on est retournées à Bath, souper à l'auberge. Toutes les deux, on a commandé la même chose que la veille. C'était trop bon! On a pris un verre, on s'est promenées un peu, puis on est allées dans la "chill out room" de l'auberge où on a fait la connaissance de quelques filles, dont deux anglaises qui nous ont refilé des tuyaux sur les places à voir au Royaume-Uni.

Après une nuit de sommeil troublée par un ronfleur, on s'est rendues à Stonehenge. Tant qu'à être dans le coin, ça aurait été con de le manquer. Ça a été le fun comme visite, mais il faisait bloody frette et le vent était impitoyable. On a fait ça vite, mais n'ayez crainte, je me suis bravement gelé les doigts pour vous ramener des photos sous tous les angles possibles.

Stonehenge
Crédit photo : Mes doigts gelés