Nous avons passé deux journées et demie à Amsterdam et ses environs pour ensuite jeter l'ancre à Rotterdam. En arrivant à l'auberge à Amsterdam, qu'est-ce qui nous accueillis? Un petit chat! L'auberge a son propre petit chat. Quoi de plus accueillant qu'une sympathique boule de poils pour qu'un visiteur déboussolé se sente chez lui? Et dans le resto où on est allés le soir d'après aussi il y avait un petit chat. Et quand on est arrivés à Rotterdam, c'est un gros chien qui nous a tenu compagnie à l'auberge. Ça a l'air de faire partie de la culture là-bas et je trouve que c'est un exemple parfait de l'atmosphère décontract et accueillante qui règne un peu partout dans ce pays. C'est très facile de se sentir à l'aise peu importe où on va. On se sent facilement chez soi et on ne ressent aucune culpabilité à se fondre dans un canapé moelleux par un après-midi pluvieux et juste relaxer devant un film (meme si ce film est Rambo). Ca, c'est le premier après-midi qu'on a passé à Rotterdam.
Boule de poils de l'auberge d'Amsterdam
Matinée pluvieuse sur le canal
"Je suissterdam" sur fond de Rijksmuseum
On a consacré notre dernier avant-midi (j'avais meme plus mal aux jambes!) à la visite de la maison d'Anne Frank. Pour avoir lu son journal, je peux dire que la visite a été assez émouvante. Surtout quand on apprend l'histoire de la création de la Anne Frank Huis (huis = maison). Pour le bénéfice de ceux qui ignorent l'histoire : le père d'Anne Frank a perdu dans la guerre sa femme et ses deux filles. Seul survivant, il a découvert le journal que sa fille avait tenu tout au long de leur clandestinité et, connaissant l'ambition de sa fille de devenir écrivaine, le publie. Le livre est traduit en plusieurs langues et de plus en plus de gens contactent monsieur Frank pour qu'il leur montre les lieux décrits par Anne dans son journal. C'est ainsi que l'édifice qui était promis à une destruction prochaine a été transformé en musée dans les années 1960. Le désir d'Otto Frank était de faire de cet endroit un lieu ou les gens pourraient en apprendre davantage sur les persécutions dont de nombreux peuples sont victimes et ou on pourrait apprendre l'importance de la tolérance et l'égalité entre les peuples. Le moment fort de cette visite pour moi a été le visionnement d'un court vidéo dans lequel Otto Frank, dans les années soixante, raconte sa découverte et sa lecture du journal de sa fille.
Partie 2 à venir (bientot cette fois!) : 2 jours (pluvieux) à Rotterdam.
P.S. Ne vous inquiétez pas, mon premier récit britannique est pour bientot aussi!!

Heureuse de te lire :)
RépondreSupprimerAnne Frank, ça devait être vraiment intense... C'est génial ton voyage :)